États-Unis

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Wall Street : I.A. ou l’intense avidité

Wall Street flambe grâce à l’IA, mais la dépendance à ce moteur de croissance “artificiel” crée un risque de bulle. L’inflation, alimentée par l’énergie et les droits de douane, reste la principale menace pour la FED et les marchés. Les hyperscalers investissent massivement, gonflant les valorisations à des niveaux historiques et concentrés. En Europe, la politique commerciale et migratoire de Trump pèse sur les entreprises, malgré quelques opportunités sectorielles.

Bourse : l’heure de vérité

Quel scénario pour les États-Unis face au choc d’inflation et à la fragilité de l’emploi ? Quelle trajectoire pour l’Europe entre résilience et disparités croissantes ? Quel est le scénario le plus probable selon Christian Parisot, président d’Altaïr Economics, et comment agir lorsqu’on est investisseur ?

Bourse : pilule bleue ou pilule rouge ? (Synapses)

Bourse : pilule bleue ou pilule rouge ?

La question est posée : bourse, pilule bleue ou pilule rouge ? Les marchés, eux, n’hésitent pas : ils s’abandonnent au confort de la bleue, celle qui promet une Fed magicienne, des risques effacés et des records en cascade. Pourtant, dans les coulisses, la réalité grince : faillites en hausse, spreads immobiles, comme si l’assurance baissait ses primes en plein carnage routier. Les sages rappellent que crier « au feu » trop tôt ne sauve personne : l’irrationnel dure toujours plus que la solvabilité des lucides. Reste donc à choisir : s’enivrer avec la foule, ou avaler la rouge et se préparer à l’instant où l’illusion s’effondrera.

Un moment Wilde

Et comment donc que la vie est belle ! Les dieux sont ravis et les investisseurs aussi ! Le S&P 500 et le Nasdaq ont non seulement comblé l’intégralité de leurs pertes du krach du Liberation Day, mais au surplus, ils se sont hissés le 30 juin à des plus hauts historiques. Sur un seul petit mois, ils battent de plus de 5 % le Stoxx 600.

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Les mois de septembre sont meurtriers

Robin Cook, compagnon de route littéraire de Jean-Patrick Manchette, auquel il dut une solide notoriété chez les amateurs de roman noir de l’Hexagone dans les années 1980 et 1990, publia sous le pseudonyme de Derek Raymond en 1984 The Devil’s Home On Leave, histoire bien poisseuse que Gallimard décida de publier la même année en français sous le titre : Les mois d’avril sont meurtriers. Ceux d’entre vous qui goûtent le roman noir métaphysique ne perdront pas leur temps en se donnant la peine de (re)découvrir les écrits de Robin Cook, et singulièrement son glauquissime J’étais Dora Suarez. 

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